Essaouira… Les chats, le vent et la couleur.
C’est une petite ville face à l’atlantique. Le seul endroit au monde où j’ai senti que j’avais une âme. On s’y sent l’âme voyageuse. C’est une petite ville où le vent et la couleur vous transportent, le bruit de la mer vous fait respirer. Dans les rues on entend de la musique gnawa, hypnotique et entraînante. Le regard que posent les gens sur vous ne questionne en rien et pour rien. J’ai eu l’impression que les gens posaient leurs yeux sur mon âme. Sans mépris, sans joie et sans haine. Un rapport authentique, ni moralisateur, ni pédant. On n’est ni péruvien, ni marocain, ni français, ni touriste, ni client, ni noir, ni blanc, ni juif, ni musulman, ni cathodique, ni politique, ni médiatique… À Essaouira on se sent être dans une situation authentique. Un instant à partager avec le monde. On peut y laisser son être sans méfiance. Juste un être.
2 commentaires pour “Essaouira… Les chats, le vent et la couleur.”
La plus belle ville du monde, la plus colorée aussi. C’est le même vent qu’en Bretagne… Et le même air !
J’en profite pour te féliciter pour ton nouveau blog, très cher Archi
Ah ! On peut mettre des commentaires facilement la !
J’avais essayé l’autre jour, pas réussi. Bref, la je peux. ^^
Jamais eu l’occasion de visiter cette ville, encore moins le pays, ça doit être sacrément dépaysant. A voir dans une vie en tout cas. Bonne soirée !