Ya running and ya running and ya running away

Je sais bien que sur ce coup je suis un peu Kamikaze. Un vent divin qui mènera comme les autres au purgatoire. Mais j’ai toujours tout fait comme cela. J’ai toujours défoncé le tas. Alors comme les autres fois c’est tout ou rien. Alors souvent c’est rien. Il est rare de trouver le tout là où on le veut. Alors souvent c’est rien. Mais j’ai une nette préférence pour le rien. Oui je préfère le rien s’il faut commencer par rogner ses envies pour un tout merdique. Alors vive le rien.

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Do not stand at my grave and weep

Do not stand at my grave and weep,
I am not there, I do not sleep.
I am a thousand winds that blow.
I am the diamond glint on snow.
I am the sunlight on ripened grain.
I am the gentle autumn rain.
When you wake in the morning hush,
I am the swift, uplifting rush
Of quiet birds in circling flight.
I am the soft starlight at night.
Do not stand at my grave and weep.
I am not there, I do not sleep.
Do not stand at my grave and cry.

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Quand la démocratie nous gonfle !

A une interview donnée à Poivre d’Arvor et à Arlette Chabot et à une question sur le pouvoir d’achat, le président répond qu’il y a mis d’office 15 milliards, le fameux bouclier fiscal. Mais bien entendu pour ceux qui n’en bénéficient pas il y a d’autres mesures. Monétisation des RTT, travailler plus, etc. … Donc si on regarde de près, on donne sans contrepartie 15 milliards à ceux qui n’en ont pas besoin forcément et puis pour les autres, ceux qui en ont vraiment besoin, il faut, pour récupérer du pouvoir d’achat, utiliser des acquis qu’ils ont déjà. Le plus étonnant dans tout cela c’est que les deux faire-valoir qui étaient là n’ont rien remarqué, rien soulevé. Exit la question sur le pouvoir d’achat… Poivre D’Arvor et Chabot ont eu une réponse… Le peuple on s’en fiche. Jouons le jeu de la liberté de la presse.

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Moi je ne suis pas… Je vis…

J’agis sous l’effet de lalla tequila… Un ami du fond du souvenir est venu… Mchigui est là, devant moi, dans mon salon. C’est un rêve… Peut-être même qu’il se réalise. Oui il est là, il est entrain de raccrocher le wagon de mon enfance à la locomotive de mon moi, si peu, adulte. Il indique [...]

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La colère

C’est une colère qui commence comme un rire, quand le diaphragme se contracte et qu’une petite dose d’adrénaline monte de la poitrine vers la gorge. Quand le fond de la gorge se gonfle pour lâcher l’avalanche de hoquets qui font le rire. Mais c’est bien de la colère. Un feu qui brule au creux de la poitrine. Un feu qui rafle la sérénité et plombe le sourire.

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Fatigué

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été en mouvement. Même dans mon sommeil, quand il est là. J’ai toujours été dans l’obligation d’arracher plus que de prendre. J’ai toujours couru derrière le temps, derrière l’argent, derrière le sentiment. Je suis épuisé, éreinté, fatigué, vidé, essoré, … J’en ai marre de tout ce qui ne se laisse pas caresser, tout ce qui ne se laisse pas vivre. J’ai toujours été au bout de la rupture. Celle que je crains, celle qui me surveille.

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La chanson du dimanche

Il a fait beau ce dimanche (je sais qu’on n’est que samedi. Mais j’ai envie que ce soit un dimanche alors on fait comme…). Du coup cela mérite une petite image et une chanson giclée.

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Le travail c’est la santé… Des patrons !

Mais je suis comme tout le monde. Tellement formaté, tellement dans le système, tellement dans la société, que je n’ai plus que ma reflexion qui est libre, et encore. Le reste, le corps, est pris dans la morale, le dogme, le besoin et la nécessité. Des choses que je hais mais qui me sont si indispensables, si nécessaires ! Je suis aussi faible que vous. Aussi humain que vous.

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Bob Marley, le commencement

En 1963, Bob a dix-huit ans. Il est soudeur et musicien. Le jour il accorde du métal et le reste du temps il chaudronne ses morceaux ! Son groupe « The Wailers » est produit par le Monsieur producteur du coin, Coxsone. Mais après avoir enregistré une quantité conséquente de titres, le groupe ne reçoit toujours que des clopinettes. Alors Bob est ses potes claquent la porte. Mais ce fut une période capitale ! On parle souvent de la créativité de Bob Marley et de la façon géniale qu’il a eu de porter le ska vers le reggae. Mais on ne dit que rarement que sa rencontre avec Lee Scratch Perry y est pour plus que beaucoup. Lee Scratch Perry durant la période Coxsone du petit groupe, leur insuffle un nouveau rythme, les pose sur des rails plus doux. Il leur montre une autre voie, celle du renouveau du ska. De cette période très créatrice et novatrice du groupe et de Bob on gardera Simmer Down, un superbe morceau qui roule vers le bas, sans fin, la fin de chaque phrase ressemble à une fin de morceau, et ça repart ! Ensuite Bob part faire un petit tour aux Etats-Unis voir sa mère remarié et bosser un peu… Mais il en revient, comme on revient toujours de l’Amérique.

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Le métropolitain : Les rats

Comment un humain pourrait, en restant Humain, se glisser sous terre comme un serpent et se passer du soleil et de l’air libre ?
Voici une série de photographies. Toutes prises entre mai 2007 et février 2008 avec un téléphone portable (1.3 MégaPixel). D’autres suivront…

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À l’orée de la forêt

Puis les jours, les années, les mois et les semaines ont coulé. La forêt leur était indifférente. L’arbre racontait au bûcheron ce q’uil voyait de là-haut. L’arbre demandait souvent au bûcheron de grimper sur ses branches, pour voir la forêt d’en haut. Mais le bûcheron refusait. Il disait à l’arbre : « J’ai peur de la forêt. Je t’ai toi et tu me suffis. Je ne sais pas voir les autres arbres. Je ne veux pas voir les autres arbres… Tu es mon arbre. ».

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