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	<title>Commentaires sur : La colère</title>
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	<description>"L'Art est long et le temps est court" Charles Baudelaire</description>
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		<title>Par : Archibald Leaurees</title>
		<link>http://www.flegme.fr/2008/02/13/la-colere/comment-page-1/#comment-36</link>
		<dc:creator>Archibald Leaurees</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 22:48:42 +0000</pubDate>
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		<description>Désolé du temps que je mets à te répondre Céline. A vrai dire je ne savais trop quoi te répondre. Mais tout comme toi il s&#039;agit bien d&#039;une personne en particulier. Mais notre rapport à l&#039;autre, qu&#039;il soit envers un unique ou vers la multitude des &quot;bonjours&quot; d&#039;une jounrnée, revient assez souvent au même.

J&#039;ai été, avec l&#039;unique, comme je le suis au quotidien avec la multitude. J&#039;ai tout pris sur mes épaules. J&#039;ai tout assumé. J&#039;ai à moi seul fait un rapport à l&#039;autre. Au bout d&#039;une décade je me suis tout de même entendu dire &quot;Ce n&#039;était pas si bien que ça nous...&quot; !

Les bras m&#039;en sont tombés ! Pas que les bras. Les jambes, le moral, l&#039;envie d&#039;un lendemain... Tout est tombé.

Mais que puis-je y faire ?... Rien. L&#039;impuissance pure et brutale. Celle qui vous signifie que vous n&#039;êtes pas plus que la poussière qui tapisse vos chaussures.

Et puis un matin... &quot;Merde&quot; ! Je ne vais, ni ne veux, forcer personne à accepter mes bons sentiments. Ils sont là... Les prendra celle qui les voudra, qui les rendra, qui m&#039;aimera, que j&#039;aimerai comme j&#039;aime aimer, sans condition, passionnément, à la folie.

Puis les jours blessés roulent, comblent un instant, un espace délaissé. Celui de l&#039;envie de la vie.

Je ne suis pas dupe, je sais bien que cette plaie restera là, béante, offerte à toutes les mouches à merde du monde... Mais soit ! Cette blessure restera. Mais moi je suis autre.
Tu es autre Céline, tu es un être unique qui ne peut que vivre... Alors embrasse ta vie ^^</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Désolé du temps que je mets à te répondre Céline. A vrai dire je ne savais trop quoi te répondre. Mais tout comme toi il s&#8217;agit bien d&#8217;une personne en particulier. Mais notre rapport à l&#8217;autre, qu&#8217;il soit envers un unique ou vers la multitude des &laquo;&nbsp;bonjours&nbsp;&raquo; d&#8217;une jounrnée, revient assez souvent au même.</p>
<p>J&#8217;ai été, avec l&#8217;unique, comme je le suis au quotidien avec la multitude. J&#8217;ai tout pris sur mes épaules. J&#8217;ai tout assumé. J&#8217;ai à moi seul fait un rapport à l&#8217;autre. Au bout d&#8217;une décade je me suis tout de même entendu dire &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;était pas si bien que ça nous&#8230;&nbsp;&raquo; !</p>
<p>Les bras m&#8217;en sont tombés ! Pas que les bras. Les jambes, le moral, l&#8217;envie d&#8217;un lendemain&#8230; Tout est tombé.</p>
<p>Mais que puis-je y faire ?&#8230; Rien. L&#8217;impuissance pure et brutale. Celle qui vous signifie que vous n&#8217;êtes pas plus que la poussière qui tapisse vos chaussures.</p>
<p>Et puis un matin&#8230; &laquo;&nbsp;Merde&nbsp;&raquo; ! Je ne vais, ni ne veux, forcer personne à accepter mes bons sentiments. Ils sont là&#8230; Les prendra celle qui les voudra, qui les rendra, qui m&#8217;aimera, que j&#8217;aimerai comme j&#8217;aime aimer, sans condition, passionnément, à la folie.</p>
<p>Puis les jours blessés roulent, comblent un instant, un espace délaissé. Celui de l&#8217;envie de la vie.</p>
<p>Je ne suis pas dupe, je sais bien que cette plaie restera là, béante, offerte à toutes les mouches à merde du monde&#8230; Mais soit ! Cette blessure restera. Mais moi je suis autre.<br />
Tu es autre Céline, tu es un être unique qui ne peut que vivre&#8230; Alors embrasse ta vie ^^</p>
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		<title>Par : Céline</title>
		<link>http://www.flegme.fr/2008/02/13/la-colere/comment-page-1/#comment-35</link>
		<dc:creator>Céline</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 19:08:13 +0000</pubDate>
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		<description>Encore un écrit qui me rappelle beaucoup ce que je traverse en ce moment, si ce n&#039;est que la raison n&#039;est pas liée à une globalité de personnes, à mon entourage au complet, mais vraiment à une unique personne... C&#039;est dur à vivre en tout cas. Cette impression que rien ne s&#039;arrangera jamais, que les moments où l &#039;on va bien sont éphémères pour laisser place à des instants de doutes et de désespoirs... Qui eux même céderont leur place à quelques moments plus positifs. Ca ne s&#039;arrete jamais, et pourtant, j&#039;aimerais bien que tout se calme parfois...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un écrit qui me rappelle beaucoup ce que je traverse en ce moment, si ce n&#8217;est que la raison n&#8217;est pas liée à une globalité de personnes, à mon entourage au complet, mais vraiment à une unique personne&#8230; C&#8217;est dur à vivre en tout cas. Cette impression que rien ne s&#8217;arrangera jamais, que les moments où l &#8216;on va bien sont éphémères pour laisser place à des instants de doutes et de désespoirs&#8230; Qui eux même céderont leur place à quelques moments plus positifs. Ca ne s&#8217;arrete jamais, et pourtant, j&#8217;aimerais bien que tout se calme parfois&#8230;</p>
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		<title>Par : Archibald Leaurees</title>
		<link>http://www.flegme.fr/2008/02/13/la-colere/comment-page-1/#comment-34</link>
		<dc:creator>Archibald Leaurees</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 15:58:38 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Cela fait écho en moi&quot; ...
J&#039;adore cette phrase...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Cela fait écho en moi&nbsp;&raquo; &#8230;<br />
J&#8217;adore cette phrase&#8230;</p>
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		<title>Par : Elise</title>
		<link>http://www.flegme.fr/2008/02/13/la-colere/comment-page-1/#comment-33</link>
		<dc:creator>Elise</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2008 21:54:09 +0000</pubDate>
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		<description>Je sais que dans ce genre de situations, rares sont les paroles qui réconfortent ou qui tendent à nous faire sentir mieux. D&#039;ailleurs, il n&#039;est pas même certain que l&#039;on ait envie d&#039;aller &quot;mieux&quot;, car finalement, oui, on a bien envie de s&#039;oublier, mais renoncer à ce qu&#039;on est, c&#039;est céder à ce qu&#039;on déteste, et dans le fond, que ce soit par orgueil ou par rancoeur, on a pas envie que ça se produise... 
Enfin, je ne sais pas. 
J&#039;aimerai te dire quelque chose de vrai de beau de vivant de magnifique d&#039;important. Malheureusement les mots me manquent. L&#039;empathie est là, mais le reste - les mots, quelle maladresse d&#039;usages. 
Disons pour cette fois que je t&#039;ai &quot;entendu&quot; et que cela fait écho en moi, ce qui n&#039;est pas dénué d&#039;une certaine forme de narcissisme mais c&#039;est un mal nécessaire pour, vraiment, éprouver la pensée de l&#039;autre. Cela ne te procurera sans doute pas l&#039;apaisement nécessaire pour au moins mieux respirer ; j&#039;espère néanmoins que l&#039;idée que tu ne sois pas irrémédiablement &quot;seul&quot;, enfin, en pensée, je veux dire, puisse susciter en toi l&#039;ébauche d&#039;un soupir moins acide (mais peut-être plus amer). 
Allez, il n&#039;y a plus que la musique pour nous porter... Je te souhaite beaucoup de musique. (Ou de tout autre &quot;palliatif&quot; en attendant des instants plus appréciables.)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je sais que dans ce genre de situations, rares sont les paroles qui réconfortent ou qui tendent à nous faire sentir mieux. D&#8217;ailleurs, il n&#8217;est pas même certain que l&#8217;on ait envie d&#8217;aller &laquo;&nbsp;mieux&nbsp;&raquo;, car finalement, oui, on a bien envie de s&#8217;oublier, mais renoncer à ce qu&#8217;on est, c&#8217;est céder à ce qu&#8217;on déteste, et dans le fond, que ce soit par orgueil ou par rancoeur, on a pas envie que ça se produise&#8230;<br />
Enfin, je ne sais pas.<br />
J&#8217;aimerai te dire quelque chose de vrai de beau de vivant de magnifique d&#8217;important. Malheureusement les mots me manquent. L&#8217;empathie est là, mais le reste &#8211; les mots, quelle maladresse d&#8217;usages.<br />
Disons pour cette fois que je t&#8217;ai &laquo;&nbsp;entendu&nbsp;&raquo; et que cela fait écho en moi, ce qui n&#8217;est pas dénué d&#8217;une certaine forme de narcissisme mais c&#8217;est un mal nécessaire pour, vraiment, éprouver la pensée de l&#8217;autre. Cela ne te procurera sans doute pas l&#8217;apaisement nécessaire pour au moins mieux respirer ; j&#8217;espère néanmoins que l&#8217;idée que tu ne sois pas irrémédiablement &laquo;&nbsp;seul&nbsp;&raquo;, enfin, en pensée, je veux dire, puisse susciter en toi l&#8217;ébauche d&#8217;un soupir moins acide (mais peut-être plus amer).<br />
Allez, il n&#8217;y a plus que la musique pour nous porter&#8230; Je te souhaite beaucoup de musique. (Ou de tout autre &laquo;&nbsp;palliatif&nbsp;&raquo; en attendant des instants plus appréciables.)</p>
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