Mon joujou
J’ai reçu un don divin. Un Canon 450D. Je vais enfin pouvoir prendre des photos où on pourra avoir du détail, du piqué et de jolis bokhés. Mon rapport à la photo est complexe. J’ai commencé à en faire en 1992. Je parle bien entendu de non seulement faire de la prise de vue, mais [...]
Le désenchantement délitant
C’est étrange comme l’humeur se joue de l’envie et du sourire. Mais cette fois je sais ! Je sais ce qui a ouvert la porte du doute. Une fois de plus j’ai été en prise avec le manque de consistance rhétorique. Une fois encore j’ai constaté la fuite du sens. Encore une fois où je me pose cette question qui me triture la pensée « Comment fait l’être quand les mots se voient désertés du sens ? ». Comment fait l’être quand le mot ne porte plus la certitude du vrai ? Comment fait le quidam quand la morve de l’orgueil ne soutient plus la brutalité du sens ?… Pourtant nous faisons ! Pourtant nous avançons, nous excusons l’incohérence. C’est le prix à payer pour garder sa raison en dépit du délitement du logique.
Etretat ou ne pas pas être à …
C’était le mois de juin de l’année dernière. Un weekend au bout de la Normandie. Voici Etretat !
Les passants
Je regardais mon année 2008 en photos. Je me rappelais…
Puis j’ai vu tous ces passants qui ont pavé ma vie, ma vue.
Et j’ai eu envie de les voir ici.
Toujours avec un Nokia N70 – 2.0 Mégapixels – Pas recadré – Niveaux & Courbes sous Gimp…
La résolution …
J’aime bien mes doutes.
Sinon depuis tout ce temps… Pas grand chose. Sinon ceci…
Vacances ternaires
Je ne suis pas un voyageur. Pas par manque d’envie. Mais par manque de moyens. Mes ancêtres eux étaient très voyageurs… Je suis un homme bleu, de loin en loin, de moins en moins.
La chanson du dimanche
Il a fait beau ce dimanche (je sais qu’on n’est que samedi. Mais j’ai envie que ce soit un dimanche alors on fait comme…). Du coup cela mérite une petite image et une chanson giclée.
Le métropolitain : Les rats
Comment un humain pourrait, en restant Humain, se glisser sous terre comme un serpent et se passer du soleil et de l’air libre ?
Voici une série de photographies. Toutes prises entre mai 2007 et février 2008 avec un téléphone portable (1.3 MégaPixel). D’autres suivront…
Essaouira… Les chats, le vent et la couleur.
C’est une petite ville face à l’atlantique. Le seul endroit au monde où j’ai senti que j’avais une âme. On s’y sent l’âme voyageuse. C’est une petite ville où le vent et la couleur vous transportent, le bruit de la mer vous fait respirer. Dans les rues on entend de la musique gnawa, hypnothique et entraînante. Le regard que posent les gens sur vous ne questionne en rien et pour rien. J’ai eu l’impression que les gens posaient leurs yeux sur mon âme. Sans mépris, sans joie et sans haine. Un rapport authentique, ni moralisateur, ni pédant.