J’arrive!
C’est fou comme une petite phrase comme « j’arrive ! » peut nous permettre d’escalader le quotidien comme un sherpa en souffrance. La puissance du mot, de l’idée. Depuis deux semaines je sais que dans deux mois je serai au contact du sol. J’aspirerai à plein poumons l’air d’Essaouira. Je boirai ce brouillard matinal qui enferme Agadir dans son giron côtier. Depuis que je sais et à chaque impasse de la raison je me dis « Oui mais dans deux mois, j’arrive ! ».
C’est juste incroyable !
C’est juste incroyable quand Shara Worden monte les voix inaccessibles de Nina Simone. L’orchestration est très rock. Un gros son bien gras. À la reprise après le pont, le rythme devient plus martelé. J’ai cette impression que me fait un John Henry « Bonzo » Bonham en bûcheron du rythme. J’ai entendu du Led Zeppelin à ce moment là. C’est juste incroyable de maîtrise. Shara Worden pousse la personnalisation jusqu’à des extrêmes où on a l’impression que la voix va glisser dans le désagréable. Mais la maîtrise est telle que la voix reste scotchée au très agréable ! Cette femme s’amuse avec sa voie. Cet humain nous emporte avec lui. C’est juste incroyable !
Etretat ou ne pas pas être à …
C’était le mois de juin de l’année dernière. Un weekend au bout de la Normandie. Voici Etretat !
La résolution …
J’aime bien mes doutes.
Sinon depuis tout ce temps… Pas grand chose. Sinon ceci…
Vacances ternaires
Je ne suis pas un voyageur. Pas par manque d’envie. Mais par manque de moyens. Mes ancêtres eux étaient très voyageurs… Je suis un homme bleu, de loin en loin, de moins en moins.
Le métropolitain : Les rats
Comment un humain pourrait, en restant Humain, se glisser sous terre comme un serpent et se passer du soleil et de l’air libre ?
Voici une série de photographies. Toutes prises entre mai 2007 et février 2008 avec un téléphone portable (1.3 MégaPixel). D’autres suivront…
Essaouira… Les chats, le vent et la couleur.
C’est une petite ville face à l’atlantique. Le seul endroit au monde où j’ai senti que j’avais une âme. On s’y sent l’âme voyageuse. C’est une petite ville où le vent et la couleur vous transportent, le bruit de la mer vous fait respirer. Dans les rues on entend de la musique gnawa, hypnothique et entraînante. Le regard que posent les gens sur vous ne questionne en rien et pour rien. J’ai eu l’impression que les gens posaient leurs yeux sur mon âme. Sans mépris, sans joie et sans haine. Un rapport authentique, ni moralisateur, ni pédant.