À l’orée de la forêt
Puis les jours, les années, les mois et les semaines ont coulé. La forêt leur était indifférente. L’arbre racontait au bûcheron ce q’uil voyait de là-haut. L’arbre demandait souvent au bûcheron de grimper sur ses branches, pour voir la forêt d’en haut. Mais le bûcheron refusait. Il disait à l’arbre : « J’ai peur de la forêt. Je t’ai toi et tu me suffis. Je ne sais pas voir les autres arbres. Je ne veux pas voir les autres arbres… Tu es mon arbre. ».