Who’s Zek ?…
Parce qu’on lui signifiait son impuissance, elle a flingué le lien. Elle a pris un envol sans ailes. Mais Zek sais tout faire, même voler sans ailes. Elle a atterrit ailleurs. Elle a tenu tête. Elle a fait une traversée inutile. Le jeu n’en valait pas la chandelle… Peu importe… Quelques brimades ?… Quelques coups ?… Quelques gouttes, même de sang ?… Elle accepte tout et n’en veut à personne. Elle aimait… Aveuglément… Littéralement. Elle assumait. D’ailleurs elle assume toujours. Pas son genre de se dédire. La responsabilité personnelle au mépris du raisonnable. Quelle audace !
L’invention de l’impossible
L’autre jour pendant que je fouillais dans mes pensées, alors que j’essayais de retourner en enfance, en plein transfert, j’ai lâché cette phrase : « C’est à croire qu’on m’a tout arraché, jusqu’à la solitude » … Comment fait l’être pour survivre à des situations difficilement imaginables ? Comment fait le quidam face aux gouffres [...]
Krump. Préparez vous cela arrive …
Une danse, désarticulée, démembrée et totalement débridée. Cela arrive bientôt en Europe alors préparez vous.
Quand la démocratie nous gonfle !
A une interview donnée à Poivre d’Arvor et à Arlette Chabot et à une question sur le pouvoir d’achat, le président répond qu’il y a mis d’office 15 milliards, le fameux bouclier fiscal. Mais bien entendu pour ceux qui n’en bénéficient pas il y a d’autres mesures. Monétisation des RTT, travailler plus, etc. … Donc si on regarde de près, on donne sans contrepartie 15 milliards à ceux qui n’en ont pas besoin forcément et puis pour les autres, ceux qui en ont vraiment besoin, il faut, pour récupérer du pouvoir d’achat, utiliser des acquis qu’ils ont déjà. Le plus étonnant dans tout cela c’est que les deux faire-valoir qui étaient là n’ont rien remarqué, rien soulevé. Exit la question sur le pouvoir d’achat… Poivre D’Arvor et Chabot ont eu une réponse… Le peuple on s’en fiche. Jouons le jeu de la liberté de la presse.
La colère
C’est une colère qui commence comme un rire, quand le diaphragme se contracte et qu’une petite dose d’adrénaline monte de la poitrine vers la gorge. Quand le fond de la gorge se gonfle pour lâcher l’avalanche de hoquets qui font le rire. Mais c’est bien de la colère. Un feu qui brule au creux de la poitrine. Un feu qui rafle la sérénité et plombe le sourire.
Le travail c’est la santé… Des patrons !
Mais je suis comme tout le monde. Tellement formaté, tellement dans le système, tellement dans la société, que je n’ai plus que ma reflexion qui est libre, et encore. Le reste, le corps, est pris dans la morale, le dogme, le besoin et la nécessité. Des choses que je hais mais qui me sont si indispensables, si nécessaires ! Je suis aussi faible que vous. Aussi humain que vous.
Le métropolitain : Les rats
Comment un humain pourrait, en restant Humain, se glisser sous terre comme un serpent et se passer du soleil et de l’air libre ?
Voici une série de photographies. Toutes prises entre mai 2007 et février 2008 avec un téléphone portable (1.3 MégaPixel). D’autres suivront…