Who’s Zek ?…
Parce qu’on lui signifiait son impuissance, elle a flingué le lien. Elle a pris un envol sans ailes. Mais Zek sais tout faire, même voler sans ailes. Elle a atterrit ailleurs. Elle a tenu tête. Elle a fait une traversée inutile. Le jeu n’en valait pas la chandelle… Peu importe… Quelques brimades ?… Quelques coups ?… Quelques gouttes, même de sang ?… Elle accepte tout et n’en veut à personne. Elle aimait… Aveuglément… Littéralement. Elle assumait. D’ailleurs elle assume toujours. Pas son genre de se dédire. La responsabilité personnelle au mépris du raisonnable. Quelle audace !
Relais : L’Appel des appels
Au nom d’une idéologie de “l’homme économique”, le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois “naturelles” du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue
L’invention de l’impossible
L’autre jour pendant que je fouillais dans mes pensées, alors que j’essayais de retourner en enfance, en plein transfert, j’ai lâché cette phrase : « C’est à croire qu’on m’a tout arraché, jusqu’à la solitude » … Comment fait l’être pour survivre à des situations difficilement imaginables ? Comment fait le quidam face aux gouffres [...]
Deux fois trente et un
En l’espace de deux mois j’ai eu deux fois trente et un ans. Mais franchement j’aurais pu m’en passer. Soixante deux ans si je m’autorisais le culot mathématique de l’addition. Rien que cela. Pour un jeune homme de trente et un printemps, qui n’a donc fait que trente et une fois le tour d’Hélios, cela [...]
Rire en arrivant. Pleurer en partant.
Quand je suis de ce côté de la méditerranée je suis toujours confronté à l’inconciliable tandem : « Ce qu’est ce lieu réellement et ce qu’il est dans mon désir ». Dans mon désir il est doux, teinté de nostalgie, plein de rires qui explosent le ciel, plein de pleures qui le supplient. Quant à ce qu’il est, il rentre sauvagement dans le 21ème siècle. Sans concession, sans rémission.
Ya running and ya running and ya running away
Je sais bien que sur ce coup je suis un peu Kamikaze. Un vent divin qui mènera comme les autres au purgatoire. Mais j’ai toujours tout fait comme cela. J’ai toujours défoncé le tas. Alors comme les autres fois c’est tout ou rien. Alors souvent c’est rien. Il est rare de trouver le tout là où on le veut. Alors souvent c’est rien. Mais j’ai une nette préférence pour le rien. Oui je préfère le rien s’il faut commencer par rogner ses envies pour un tout merdique. Alors vive le rien.
Quand la démocratie nous gonfle !
A une interview donnée à Poivre d’Arvor et à Arlette Chabot et à une question sur le pouvoir d’achat, le président répond qu’il y a mis d’office 15 milliards, le fameux bouclier fiscal. Mais bien entendu pour ceux qui n’en bénéficient pas il y a d’autres mesures. Monétisation des RTT, travailler plus, etc. … Donc si on regarde de près, on donne sans contrepartie 15 milliards à ceux qui n’en ont pas besoin forcément et puis pour les autres, ceux qui en ont vraiment besoin, il faut, pour récupérer du pouvoir d’achat, utiliser des acquis qu’ils ont déjà. Le plus étonnant dans tout cela c’est que les deux faire-valoir qui étaient là n’ont rien remarqué, rien soulevé. Exit la question sur le pouvoir d’achat… Poivre D’Arvor et Chabot ont eu une réponse… Le peuple on s’en fiche. Jouons le jeu de la liberté de la presse.
Bob Marley, le commencement
En 1963, Bob a dix-huit ans. Il est soudeur et musicien. Le jour il accorde du métal et le reste du temps il chaudronne ses morceaux ! Son groupe « The Wailers » est produit par le Monsieur producteur du coin, Coxsone. Mais après avoir enregistré une quantité conséquente de titres, le groupe ne reçoit toujours que des clopinettes. Alors Bob est ses potes claquent la porte. Mais ce fut une période capitale ! On parle souvent de la créativité de Bob Marley et de la façon géniale qu’il a eu de porter le ska vers le reggae. Mais on ne dit que rarement que sa rencontre avec Lee Scratch Perry y est pour plus que beaucoup. Lee Scratch Perry durant la période Coxsone du petit groupe, leur insuffle un nouveau rythme, les pose sur des rails plus doux. Il leur montre une autre voie, celle du renouveau du ska. De cette période très créatrice et novatrice du groupe et de Bob on gardera Simmer Down, un superbe morceau qui roule vers le bas, sans fin, la fin de chaque phrase ressemble à une fin de morceau, et ça repart ! Ensuite Bob part faire un petit tour aux Etats-Unis voir sa mère remarié et bosser un peu… Mais il en revient, comme on revient toujours de l’Amérique.
Stargate, la porte des étoiles
J’ai deux existences qui ne se parlent pas. Un enfant de là-bas, un adulte d’ici. Rien ne permet aux deux êtres de communiquer. Ni la langue, ni la culture, ni les moyens, ni les pensées, ni la foi. Tout est radicalement excessif dans les différences entre les deux êtres. Quand les deux tentent de communiquer, j’assiste impuissant à un dialogue de sourds. Ils ne parlent pas la même langue, ne conçoivent pas les choses de la même manière. Tout choque l’un dans la façon d’être de l’autre.