Le désenchantement délitant
C’est étrange comme l’humeur se joue de l’envie et du sourire. Mais cette fois je sais ! Je sais ce qui a ouvert la porte du doute. Une fois de plus j’ai été en prise avec le manque de consistance rhétorique. Une fois encore j’ai constaté la fuite du sens. Encore une fois où je me pose cette question qui me triture la pensée « Comment fait l’être quand les mots se voient désertés du sens ? ». Comment fait l’être quand le mot ne porte plus la certitude du vrai ? Comment fait le quidam quand la morve de l’orgueil ne soutient plus la brutalité du sens ?… Pourtant nous faisons ! Pourtant nous avançons, nous excusons l’incohérence. C’est le prix à payer pour garder sa raison en dépit du délitement du logique.
Ya running and ya running and ya running away
Je sais bien que sur ce coup je suis un peu Kamikaze. Un vent divin qui mènera comme les autres au purgatoire. Mais j’ai toujours tout fait comme cela. J’ai toujours défoncé le tas. Alors comme les autres fois c’est tout ou rien. Alors souvent c’est rien. Il est rare de trouver le tout là où on le veut. Alors souvent c’est rien. Mais j’ai une nette préférence pour le rien. Oui je préfère le rien s’il faut commencer par rogner ses envies pour un tout merdique. Alors vive le rien.
14 secondes d’enfance
Je me suis réconcilié, un peu, avec mon enfance le jour où j’ai pu retrouver cela sur Youtube. Quatorze secondes d’enfance retrouvée. Ce n’était donc pas un songe lointain. J’ai eu une enfance. J’en ai la preuve !